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Page personnelle de Anahkiasen — L'Encrier

Page personnelle de Anahkiasen

email : ehtnam6gmailcom - statut : membre - inscrit le 15/07/2007 à 21h18 - dernière visite aujourd'hui à 04h04 - Afficher le profil détaillé - Auteurs favoris (4) - Auteurs surveillés (3)
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Le texte qui suit est la Préface au recueil « Les Fleurs d'Avril ».

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« J’aimerais tant introduire ce recueil avec les mots qui le constituent. Retrouver ces expressions qui me sont chères et en parer cette préface dans l’unique but de vous laisser bonne impression, voire la simple envie de poursuivre votre voyage en ces pages. Mais l’ironie veut que ce soit ce moment précis qu’ait choisi ma plume pour tarir de phrases, et je l’avoue, au début j’ai eu beaucoup de mal à trouver quoi dire. Beaucoup d’auteurs en témoigneront, il est très difficile de parler de son propre travail sans en dire du mal ou du bien ; sans le sous-estimer ou sans l’élever au rang d’art pur. Cependant je n’ai aucune grande prétention et ce livre n’aura pour valeur que ce que refléteront mes mots. Il sera à vos yeux l’image que vous vous en sculpterez lors de votre lecture, et ni moi ni personne ne pourra vous faire revenir sur vos ressentiments vis-à-vis de mes histoires.

Entamer mon discours sur la défensive peut paraître étrange, mais s’il y a une chose que le temps m’a enseignée, c’est qu’en littérature comme ailleurs on trouve toujours des détracteurs qui détruisent par plaisir, et dieu sait que j’ai trop eu affaire à ceux-ci pour m’en préoccuper une nouvelle fois, tout le long durant de ce recueil. Ainsi ne m’en veuillez pas de poser quelques épouvantails en lisière de livre, et entendez encore qu’à aucun moment n’ai-je eu l’ambition de faire quelque chose qui sera adulé par tous. Même si je vais faire cliché, je travaille avant tout pour moi-même et parce que manier ma plume me plait ; l’acérer et lui faire cracher ces mots que ma bouche ne saurait dire est plus qu’une passion pour moi. Par le temps et au fil de mes textes j’ai longuement appris à la faire danser selon mes désirs, et désormais elle agit à mes yeux comme une noire tisseuse de cauchemars, maîtresse de pantins que mes mots agitent sous vos regards égarés. Alors du mieux qu’elle le pourra, elle viendra dépeindre ces longs tableaux qui de mes pensées jaillissent, et fera se mouvoir ces silhouettes qui le temps d’une histoire seront vos héros.
Il y a énormément de thèmes que j’ai pris le temps de traiter avec soin et attention, cent et une facettes d’un monde, mais je pense que l’on peut réduire le cadre à quelques grandes lignes, à une poudrée de sujets que je me plais à aborder. Beaucoup noteront la récurrence d’idées comme le recommencement, le monde présenté tel un théâtre, ou encore cet énigmatique présent que l’on donne et reçoit inopinément, à savoir dame la Mort. N’allez toutefois pas penser que je me pose comme la lame de rasoir de vos âmes et que ces pages se résument à d’obscures histoires pour personnes en mal d’envie de vivre. En écrivant j’ai peu à peu étendu mon champ de vision et j’ai découvert autour de moi ces fleurs enchanteresses qui se cachaient de mes yeux. J’ai appris à décrire l’amour et la beauté, la passion, le discours d’un demi-mot tout autant que « la candeur d’une femme qu’on effleure à fleur d’âme ».
L’approche qui en découle est somme toute des plus classiques : partir d'un monde strictement réel, et le muer en quelque chose de complètement différent comme si on en observait la face cachée. J'aime détourner la réalité — parfois j'y injecte l'horreur tel un poison qui viendrait anémier les derniers espoirs à l'agonie, parfois je sublime la beauté infime des choses pour tourner mes histoires en d'attendrissants morceaux de vie saisis au vol. J’apprécie exposer la beauté presque autant que faire souffrir mes personnages, mais bien souvent c'est une douleur qui sert d'épreuve et mène à leur accomplissement, au bonheur. À l’inverse il arrive que le point de départ quasi-parfait d'une nouvelle s'emballe et s'envenime, pour lentement glisser dans les abysses des plus noirs recoins de la déchéance humaine.
Tout comme l’illustre ce loup féroce dans sa plaine de neige, mon registre se départage entre ces deux figures que sont splendeur et terreur. En tout état de cause, l'un ne va pas sans l'autre et aucun récit n'est strictement doux ou cru dans son contenu. Une vision qui va de paire avec la description authentique d'un monde qui chaque jour nous prouve que personne n'est totalement bon, ou totalement mauvais.

Alors, certes, mes phrases ne sont peut-être pas assez précises pour montrer toute la finesse de notre bas monde, mais si juste par mes textes j’arrive à partager ne serait-ce qu’un dixième de ces sentiments et de mes pensées, alors j’en serai comblé. En ce sens que même si comme tout auteur amateur j’ai les armes en main pour écrire le texte parfait, je peine encore à les manier et il est normal que je fasse des erreurs çà et là. Ma complexe tâche est de mettre en avant la majesté du monde sans l’altérer, sans en cacher les défauts et les qualités, et ma foi je m’y affaire parfois non sans mal. À l’instar d’un photographe, mes images se doivent d’être honnêtes presque autant que subjectives, un dangereux équilibre qui fait tanguer tout auteur entre réussite et échec. Histoire d’imager, voyez ce recueil comme une boite scellée où trônent mille milliers de fragiles papillons, tous différents et uniques, arborant les plus belles couleurs que la nature ait engendrées. Prêts à s’envoler au loin en un battement d’aile, offrant un spectacle aussi fugace qu’admirable.
Moi, je suis juste la clé de cette boîte, je ne suis pas unique, je ne suis pas le meilleur, au diable, je ne suis qu’un amateur. Je vous présente ces beautés, m’incline et me retire. D’autres s’y prennent mieux que moi, mais me relayer au ban de la littérature juste parce qu’il y a mieux ailleurs serait infondé. Il pourrait toutefois être légitime de se demander ce qui me démarque du reste, ce qui fait que ma plume devrait être plus aimée qu’une autre. Au niveau des grandes idées, je doute surprendre quiconque tant tout ce qui pouvait être fait l’a déjà été d’une certaine manière, et à trifouiller dans les siècles de littérature qui m’ont précédé, on trouvera inéluctablement un autre auteur ayant plus ou moins fait la même chose. Mais je ne pense pas qu’il faille s’en préoccuper ; mes textes sont ce qu'ils sont, ils m'appartiennent, sortent des tréfonds de mon imagination, sont tendrement dessinés par mon stylo. De là, l'originalité n'est pas un détail qui m'importe. Je ne suis pas Ionesco et si je voulais traiter le nazisme, cela se ferait sans rhinocéros. Les nouvelles que je présente ne sont pas révolutionnaires, c'est un fait, mais ce sont les miennes, ça suffit à les différencier de toutes les autres. Je ne copie ni ne plagie, chaque feuille que je saigne à bleu devient mon enfant, et est aussi unique que les gènes que je lui transmets.
On trouvera sans doute des points communs entre ma progéniture et celle de n'importe qui d'autre, mais de même que deux enfants ne sont pas identiques parce qu'ils sont blonds ou bruns, ces points communs n'ôtent pas à mes textes l'honneur d'être lus. Le style qui lie ces mots, est strictement mien.

J’aimerais d’ailleurs répondre d’avance à une remarque qui me fut maintes fois faite, sur ledit style que j’arbore. Je sais que parmi ceux qui me lisent en ce moment même, on peut clairement distinguer deux types de lecteurs : il y a celui qui lit sans se prendre la tête, qui cherche un récit prenant et une histoire profonde mais qui désire un auteur lui parlant comme à un ami. Ne voyez là rien de péjoratif, c’est un désir plus que compréhensible, et moi-même le ressens par moments. Pour autant, je reste profondément ancré à cette « autre catégorie » à laquelle j’appartiens et qui regroupe plutôt des gens en mal de mots. Des personnes qui lisent pour la beauté même des phrases ; écrivent pour les doux yeux de leur muse et se plaisent à employer toutes les nuances de leur tablette. Lorsque je compose un texte, je ne cherche pas qu’à raconter une histoire, j’ai aussi en tête cette quête de la phrase parfaite, j’articule les mots autant que faire se peut, me joue des phonétiques et tente vaille que vaille d’exploiter toute la beauté littéraire que la langue française met à ma disposition.
Beaucoup – et j’avoue que c’est toujours un point qui me blesse – ne verront ainsi en mes textes qu’un trouble enchevêtrement de mots inconnus sortis des tréfonds d’un dictionnaire. De longues phrases alambiquées à n’en plus finir, qu’une pincée de mots pourraient résumer. Je ne vais pas entrer dans le jeu de rabaisser ces personnes, ce serait puéril et ce serait nier la critique juste parce qu’elle ne nous convient pas. comme on dit, « les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas », et croyez-moi je suis pleinement conscient d’à quel point mes textes peuvent paraître ampoulés pour celui qui en prendrait un et s’hasarderait à le lire sans même chercher à comprendre — grognerait à chaque fois qu’un mot s’élève et viendrait pester contre ma recherche d’esthétique. Mais malgré cela, tant soient les détracteurs, je suis et reste convaincu que parmi la masse de lecteurs qui me guettent, beaucoup apprécieront l’effort que j’ai insufflé en mes lignes. Peut-être pas dans son intégralité, parce que vous et moi savons qu’à mon niveau aucun de mes textes n’est assez affiné pour présenter clairement tout ce que j’ai voulu partager, mais au moins, comprendront et se sentirons touchés par quelques unes de mes images.
Alors oui, je pourrais nier mon relatif vocabulaire, faire fi des métaphores qui me viennent en tête, et écrire des nouvelles simples pour le bonheur de ceux qui ne cherchent pas la complication. Sauf que soustraire ces fameuses « nuances » de mon style, reviendrait à faire de moi ce que je ne suis pas, à faire du noir et blanc. À votre aise si ces tableaux-là vous comblent… mais je m’en excuse, ne comptez pas sur moi pour les peindre.

Cela dit la technique est importante, c’est un fait, et je ne suis pas ce pseudo artiste qui se cache des critiques en s’enfermant dans sa tour d’ivoire ; non, je prête tout de même attention à mes mots. Lorsque je me replonge dans un excellent ouvrage d’un de mes auteurs favoris comme maître Stephen King, ou le célèbre italien Dino Buzzati, c’est à chaque fois avec la même humilité et le même recul analytique sur mon travail. Cette soudaine impression persistante d’être tout petit et d’écrire d’une plume légère et naïve. Les défauts de mes textes sortent de l’ombre et se mettent côte à côte avec les qualités du texte que je lis, puis s’engage alors une sorte de troc entre les deux. C’est ainsi l’œil aiguisé, posé sur de meilleurs travaux, que j’arrive à peaufiner mon style.
Loin de moi l’idée d’égaler les textes de ces autres auteurs, toutefois en écrivant à ma façon et par ce procédé, je retranscris sans doute inconsciemment une part de leur style. Imaginez-moi comme un long hommage qui s’étend sur toutes la longueur de ce recueil, sorte de patchwork d’inspirations diverses. Cependant, restons sur la même longueur d’onde, tout auteur s’inspire d’autres écrivains (d’où « inspirations ») et nul ici ne parle de toute imitation non artistique qui puisse être. Un peintre peut aduler Monet et désirer l’égaler, sans jamais singer ses techniques et créer les mêmes tableaux.

Passons, et revenons aux deux écrivains sus cités. Tout deux ont la particularité d’avoir à la fois écrit des nouvelles, et des romans. Et sur ce point, je dois avouer que malgré les interrogations de mon entourage, le roman ne m’a jamais trop attiré. Je pourrais m’y consacrer si l’envie me prenait, c’est indubitable, seulement j’aime la liberté qu’offrent les nouvelles. Permettez-moi de brièvement vous éclairer sur le pourquoi de ce recueil ; se prêter à une catégorie de textes, c’est un peu comme choisir la partenaire qui nous accompagnera pendant plus ou moins longtemps. En s’engageant dans un roman, on passe la bague au doigt à notre bien-aimée et on se doit dès lors de la chérir jusqu’à la dernière page — on traîne des personnages et on reste enfermé dans une histoire, sans jamais pouvoir jeter un œil ailleurs et faire des découvertes. Du moins, si l’on est un auteur fidèle, et on va partir de l’hypothèse que je le suis (présomption d’innocence, dirons-nous).
Les nouvelles sont une toute autre affaire. C’est pour moi être libre de changer quand bon me semble, chaque semaine ou chaque mois si l’envie me prend. Je peux varier les lieux et les personnages, changer les ambiances et les tons. C’est vraiment quelque chose de complètement différent, pour ma part c’est la voie que j’ai choisie et je ne regrette en rien mon choix. Certains médiront que c’est tout simplement parce qu’il faut de l’expérience pour un roman ; aux flammes ces personnes, j’ai vu bon nombre de gens se lancer dans de telles entreprises, et s’en sortir haut la main. Il n’est pas là question de capacité, ce sont juste deux domaines à part dans le monde de la littérature. À notre aise, on emprunte l’un des deux chemins, et on y fait ses premiers pas.
Non, l’expérience et le talent, c’est de savoir être à l’aise tant sur court que sur long format. Il y a d’énormes différences dans la manière de décrire et développer les choses, dans la manière de présenter l’histoire et de la faire se dérouler. De même que courts et longs métrages se rassemblent et divergent sur de nombreux aspects, nouvelles et romans se côtoient sans être identiques.

Mais trêve de digressions, je pense en avoir assez dit, si ce n’est trop. Ne nous voilons pas les yeux, je sais que peu de gens prennent encore le temps de lire les préfaces et les introductions, on veut aller droit au but sans prendre le temps de nous pencher sur ce que l’auteur avait à nous dire. J’ai toujours aimé penser que les annotations nous rapprochent de l’écrivain, et nous font comprendre qu’il n’est qu’un lecteur qui un jour s’est saisi de sa plume.
Oui, même vous qui lisez ces lignes, pourriez être des auteurs talentueux. Il n’y a pas de secret, pas de grand mystère ou de talent inné qui distingue les bons écrivains des mauvais, vraiment. Seuls restent la motivation et le travail : c’est en écrivant que le style se peaufine, que l’on y prend goût et que peu à peu s’immisce en nous ce profond désir d’aller toujours au-delà de nos propres mots.

Sur ce je clos mon paragraphe, pour vous laisser vous, lecteurs, avec le cœur même de cet ouvrage. Et si par hasard à la fin de ces pages vous aurez apprécié le voyage, alors je pourrai être fier de moi. Pas pour avoir eu du succès, pas pour avoir conquis le plus grand nombre, mais juste parce que ça signifiera que j’ai été un lecteur attentif, et un auteur acharné. »

Ses histoires (14)

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vignette « Théâtre Nocturne »
Résumé : Acteurs, et spectateurs.
Catégorie : Histoires originales - Sous-catégorie : Général - Publié : le 29/12/2007 à 22h26 - Modifié : le 29/12/2007 à 22h26 - Commentaire(s) : 1 - Lecture(s) : 308 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 779 - Complet : oui - AMR : Tous publics - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 - Illustrations : 1
vignette « Les Fleurs d'Avril »
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Catégorie : Histoires originales - Sous-catégories : Mystère/Angoisse - Publié : le 02/11/2007 à 20h04 - Modifié : le 02/11/2007 à 20h04 - Commentaire(s) : 3 - Lecture(s) : 1254 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 2212 - Complet : oui - AMR : Tous publics - Favorite de : 1 - Abonnés à l'histoire : 0 - Illustrations : 2
vignette « À L'Ombre ; d'un Chêne »
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Catégorie : Histoires originales - Sous-catégories : Drame/Suspense - Publié : le 12/03/2008 à 18h48 - Modifié : le 12/03/2008 à 18h48 - Commentaire(s) : 2 - Lecture(s) : 510 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 28009 - Complet : oui - AMR : 12 - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 1 - Illustrations : 2
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Catégorie : Histoires originales - Sous-catégories : Mystère/Angoisse - Publié : le 04/05/2008 à 14h41 - Modifié : le 04/05/2008 à 14h41 - Commentaire(s) : 3 - Lecture(s) : 256 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 5996 - Complet : oui - AMR : 12 - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 - Illustrations : 2 -
vignette « Jack »
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Catégorie : Histoires originales - Sous-catégories : Horreur/Angoisse - Publié : le 13/08/2007 à 17h01 - Modifié : le 13/08/2007 à 17h01 - Commentaire(s) : 1 - Lecture(s) : 929 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 13290 - Complet : oui - AMR : 12 - Favorite de : 1 - Abonnés à l'histoire : 0 - Illustrations : 2
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Catégorie : Histoires originales - Sous-catégories : Horreur/Angoisse - Publié : le 04/09/2007 à 02h23 - Modifié : le 04/09/2007 à 02h23 - Commentaire(s) : 1 - Lecture(s) : 536 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 3214 - Complet : oui - AMR : 16 - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 - Illustrations : 1
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Catégorie : Histoires originales - Sous-catégories : Mystère/Suspense - Publié : le 04/09/2007 à 02h36 - Modifié : le 04/09/2007 à 02h36 - Commentaire(s) : 1 - Lecture(s) : 512 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 2384 - Complet : oui - AMR : 12 - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 - Illustrations : 1
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