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> Chapitre 1 : « 9 Juillet : départ de Bruxelles » - 
| L'histoire | Ce chapitre |
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| Publié : le 10/07/2010 à 23h28 - Mise à jour : le 29/07/2010 à 15h49 - Commentaire(s) : 0 - Lecture(s) : 4547 - Chapitre(s) : 18 - Mots : 29748 - Complet : oui - AMR : Tous publics - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 | Publié : le 10/07/2010 à 23h28 - Modifié : jamais - Commentaire(s) : 0 - Lecture(s) : 1677 - Mots : 349 |
Italie du Nord : une visite
| Résumé : Journal de mon séjour d'une quinzaine de jours en Italie du Nord |
9 Juillet : départ de Bruxelles
9 Juillet
La journée avait été chaude, très chaude même, de cette chaleur lourde qui précède l'orage qui ne veut pas tomber... Pourtant ce jour était un jour de travail comme les autres, ou presque... La chaleur avait poussé les autorités à déclencher le plan canicule libérant les employés à 15h. Cela m'arrangeait bien car ce jour était un peu particulier pour moi... C'était celui de mon départ en vacances !
A quinze heure moins le quart ma mère m'avertit qu'elle était arrivée devant mon bureau, où je la fis entrer le temps d'éteindre mon poste de travail et de ranger un minimum mon bureau.
Après une petite heure de trajet durant laquelle nous longeâmes une longue file causée par un accident, l'aéroport fut enfin rejoint. Trois heures et trente minutes trop tôt, mais c'était là une précaution nécessaire en ce jour annoncé comme devant voir nombre de départs. Cependant il y avait nettement moins de monde que je ne le craignais.
Je patientais donc près d’une heure et demi avant que mon vol ne soit admis à l’enregistrement des bagages, achetant au passage une revue reprenant les textes fondamentaux du romantisme, puis mangeant un cheeseburger étonnamment bon (ou, devrais-je peut-être dire, étonnamment pas mauvais… et travaillais sur quelques textes avant qu’enfin, et avec une demi-heure de retard, ne soit appelé mon vol.
Une fois passé le moment de surprise né de la découverte qu’il n’y avait pas de place réservée à bord des vols de la compagnie irlandaise choisie pour ce vol, je passais un vol tranquille, ayant même le luxe de n’avoir personne à côté de moi et de n’être dérangé que par les aller et retours au sein de la travée centrale.
Une fois en Italie je pu sortir de l’aéroport en moins de dix minutes et monter sans attendre dans un bus qui me déposa au centre de Bergamo, à deux pas de mon hôtel. Ce dernier devait aussi être source de quelques surprises pour moi, comme la découverte de la nécessité de laisser sa carte-clé dans un boitier à côté de l’entrée pour bénéficier de lumière…
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